mercredi 22 juillet 2015

Rattrapage suite et fin

95. Coeur Guimauve, tome 2 de la série "Chocolate Box Girls"

96. Coeur Mandarine : cette série prend une tournure vraiment intéressante avec ce tome qui traite de l'anorexie. Ca reste jeunesse et édulcoré, mais pas cucul pour autant.

97. Coeur Coco

98. Nous les menteurs : gros coup de coeur ! Un roman que je n'ai pas pu lâcher.

99. Ne t'inquiète pas pour moi : un récit à base de post it échangés entre une mère et une fille. Sympa, mais un peu rapide et superficiel.

100. J'ai cousu un sac avec un tissu "chats"

101. J'en ai fait un autre avec un tissu "roses"

102. J'ai lu le premier tome de Gone. J'ai adoré le premier tiers, détesté le reste. L'idée de départ était pourtant excellente, mais ça part dans tous les sens et on a le sentiment que l'auteur ne sait pas lui-même où il va. Exactement comme avec la série Lost.

103. Coeur Salé le tome 3,5 de la série "Chocolate Box Girls", gentillet.

104. Eleanor and Park : un roman porté par la voix de deux adolescents vivant dans les années 80. C'est très fort, très prenant (dommage que la traduction ait commis ce crime qui consiste à utiliser du passé composé là où on attend le passé simple ! Bande de cuistres !). Les années 80 cependant sont très peu visibles à mon sens (c'est à dire que les comics et les groupes évoqués pourraient très bien être remplacés par des références contemporaines sans que ça ne modifie quoi que ce soit), mais ça n'enlève rien au récit.

105. Mais qui veut la peau des Ours nains ? La suite de "Boucle d'Or et les sept ours nains" et "la Faim des Ours nains", d'Emile Bravo, que j'avais adorés. Cette suite est clairement décevante ; la recette utilisée commence à avoir un goût de réchauffé.

106. La Belle aux ours nains, Toujours d'Emile Bravo, toujours décevante.

107. Labor day (Long week end). Encore un coup de coeur ! Il s'agit du roman qui a inspiré le film récemment sorti avec Kate Winslet (et que je n'ai pas vu). Ca c'est du personnage, ça c'est de la narration.



108. Frankenstein makes a sandwich, en VO. Ecrit par Adam Rex, l'auteur du livre qui a inspiré "En route". Je n'ai pas tout compris, mais c'est fabuleux ! Mention spéciale pour le fantôme de l'Opéra qui a "the Girl of Ipanema" ou bien "It's a small world dans la tête". De plus j'aime beaucoup la versification anglaise qui, si j'en crois mes souvenirs de lycée, repose sur l'accentuation.

109. J'ai participé à un concours de nouvelles ! Résultats en septembre...




110. En atelier d'écriture, j'ai écrit un haiku qui était censé faire le bilan de la saison :
Samedis matins.
Ce n'était pas l'arrivée,
C'était un chemin. 

111. Toujours en atelier d'écriture, et après avoir tenté de réécrire le Loup et l'agneau sans U ni F, j'ai écrit cette petite fable (à partir d'une autre consigne trop élaborée pour que j'en fasse part ici) :
L'Histoire sans F
Toutes les choses contenant un F avaient disparu. Outre le fait qu'il n'était pas aisé de manger sans fourchette, il était encore plus délicat de cuisiner sans four ni flamme. C'est pourquoi elle décida de se lever plus tôt le matin : elle partait acheter des légumes au marché (puisqu'il n'y avait plus de fruits), qu'elle avalait tout crus. 
Dès lors, elle eut le sentiment que tout avait changé. Elle arrêta le footing, mais se mit au vélo. Elle put quitter son poste dans la finance, devint légumiste, ce qui consistait à vendre des bouquets de légumes. Adieu, foulards, fouchettes et fariboles. 
La situation se compliqua lorsque les autorités déclarèrent que, privés de fleurs, les végétaux étaient voués à disparaitre et que l'humanité suivrait ce chemin. Une fois qu'elle fit ce constat, elle dédica de s'en moquer. En effet, la disparition du F ne pouvait pas engendrer la fin du monde puiqu'il n'y avait plus de fin. Un monde sans fin, ni faim, ni fatigue, ni SDF. 
Elle sentit pourtant que quelque chose de grave s'était passé. Ce n'était pas la disparition de la fidélité qui l'inquiétait, puisqu'il n'y avait plus de fornication. Mais la folie s'en était allée. Elle comprit alors ce qui avait changé. 

112. Mes ex-collègues ont trouvé le cadeau de départ idéal : une machine à badges ! Je l'ai donc inaugurée en fabriquant un "Badge pluie", qui représentent un petit nuage pluvieux (c'était en pleine canicule...)

113. puis un badge avec une de mes nombreuses chute de tissu.

114. Au mois de juillet je me suis lancée dans le challenge NaNoWriMo, qui consiste à écrire un premier jet de roman de 50 000 mots en trente jours. J'ai abandonné au bout d'une semaine, car l'aspect "corvée" l'a emporté sur l'aspect "écriture". Mais j'ai appris beaucoup de choses ; notamment que les personnages sont plus importants que l'histoire dans un roman, car c'est d'eux qui vient le scénario, et non l'inverse. J'ai également appris que des personnages qui me ressemblent trop m'ennuient profondément, ce qui me rassure d'une certaine manière, car dorénavant je sais que je vais être obligé de raconter d'autres histoires que la mienne, du moins en matière de fiction. 

115. J'ai lu After saison 1. Après avoir craché sur chaque ligne de 50 nuances, After, c'est un peu le livre de la honte pour moi. Mais même si ce n'est pas de la grande littérature, c'est tout de même mieux écrit et moins misogyne. Et puis depuis mon échec au NanoWriMo, plus jamais je ne dirais d'un livre que c'est de la merde. Le mec ou la nana qui a réussi a écrire un roman en entier et qui se tient à peu près à tout mon respect.


116. Coeur Vanille, l'avant dernier tome de la série.

117. Une nuit à Rome tome 1

118. Une nuit à Rome tome 2. J'ai découvert cette BD par hasard. Il y a de jolies choses, mais les personnages sont traitées de façon tellement superficielles qu'on est incapable de frémir pour eux face aux enjeux qui les occupent. La fin a tendance a rattraper le tout cependant.


119. La Passion de Dodin-Bouffant ; une belle BD qui rend hommage à la gastronomie du XIXème siècle. A l'heure des plats "modernes", "graphiques" et "épurés", il est doux de saliver devant une recette de lapereaux rôtis à la broche puis coupés en petit dés, mélangé à une farce de truffes et de foie gras puis roulés dans la chapelure et frits à la poële...

120. After saison 2. Eh oui, je continue la série... Parce que c'est plaisant. Et puis, un livre qui fait dire à son personnage masculin que faire l'amour pendant les règles, ce n'est pas si terrible (et qui le fait passer à l'acte ensuite), c'est cool.

121. Où on va papa ? Le témoignage d'un père sur qui la foudre s'est abattue deux fois, comme il le dit lui même, en lui donnant deux fils handicapés. Le ton est au rire, un peu jaune, en tout cas on ne va jamais dans le pathos. Et c'est d'autant plus remuant. Un peu trop rapide pour que ça me marque réellement, mais on ne peut pas reprocher à ce genre de témoignage d'être écrit comme il l'est.

122. Risque zéro. J'attendais tellement de cette dystopie ! L'idée de départ est bonne : critiquer la culture du risque zéro et des procès qui l'accompagnent. Le premier quart du roman excelle ; puis le personnage principal est emprisonné dans un camp où il va être engagé dans une équipe de football américain, goûtant enfin aux joie du risque et des blessures. Mais c'est tout ! La majeure partie du récit est un reportage sportif !

123. Demain j'arrête de Gilles Legardinier. Encore un livre qui commençait bien. Arrivée à la moitié, j'étais très enthousiaste et je me disais que décidémment, ce récit prouvait une fois de plus l'importance des personnages puisqu'il ne s'y passait pas grand chose et pourtant j'étais accro. A la page d'après j'ai commencé à m'ennuyer sérieusement. Ok, les personnages sont importants, mais quand il leur arrive des trucs intéressants c'est tout de même mieux.

124. J'ai fait un marque-page en pliant une carte postale en deux et en la collant.

125. J'ai fait un deuxième marque-page

126. J'ai lu le Dictionnaire des rêves du Docteur Merveille ; un petit bijou de poésie.

127. J'ai lu Calvin et Hobbes volume 6

128. Calvin et Hobbes volume 20

129. Calvin et Hobbes volume 22. Je saurai éternellement gré à l'auteur de ne pas avoir continué sa série indéfiniment et même d'avoir refusé d'en faire des goodies (et pourtant, dieu sait que je ne cracherai pas sur un petit porte clef Calvin ou une peluche Hobbes).

130. J'ai fabriqué un magnet
131. J'ai fait un gâteau au chocolat
132. J'ai fait une quiche lardons-courgettes
133. J'ai fait des one pan pastas au thon
134. J'ai fait un mug cake au chocolat
135. J'ai fait un clafoutis aux cerises
136. J'ai fait des one pan pastas à la bolognaise
137. J'ai fait des one pan pastas au thon, aux câpres et au citron

138. J'ai essayé de lire "Si jamais", et j'ai baillé.

139. J'ai essayé de lire "Black Bird", et j'ai éclaté de rire en lisant une critique de ce livre en forme de parodie. La narration à la deuxième personne, c'est sympa, encore faut il que ça serve le propos.

140. J'ai essayé de lire "Le livre de Perle", et ça ne l'a pas fait du tout. Pourtant, ce livre est encensé sur BookTube. Mais trop de mystére tue le mystère pour moi.

141. J'ai essayé de lire "Le Paris des Merveilles", tome 1. J'ai adoré l'univers, j'ai aimé l'écriture, mais j'ai arrêté quand je me suis rendu compte que je me fichais complètement de l'enquête menée par le personnage principal.

142. J'ai fait un coloriage dans le livre "Candy Crush"


143. J'ai lu "Si j'étais un livre" , et ça m'a inspiré pour faire un cours de sixième.