(Alors OUI on va considérer qu'écrire un billet de blog, c'est de la création. Et je vous flûte)
17 jours, 17 créations. Un tee shirt importable, des pochettes, des tasses... 17 jours pour faire un premier bilan sur un projet 365, cela peut sembler un peu tôt. Néanmoins, en un peu plus de deux semaines, j'ai déjà eu le temps de passer par plusieurs états d'esprit. Il me parait donc pertinent de les rapporter au fur et à mesure.
17 jours, 17 créations. Un tee shirt importable, des pochettes, des tasses... 17 jours pour faire un premier bilan sur un projet 365, cela peut sembler un peu tôt. Néanmoins, en un peu plus de deux semaines, j'ai déjà eu le temps de passer par plusieurs états d'esprit. Il me parait donc pertinent de les rapporter au fur et à mesure.
- le premier effet indéniable que j'ai ressenti au bout de trois jours, c'est la satisfaction de faire des choses sans culpabiliser pour les choses que je ne fais pas (bienvenue dans ma tête, veuillez déposer votre simplicité à l'entrée merci). Jadis en effet, j'avais bien toutes ces petites idées de DIY à l'esprit, mais à chaque fois que je m'approchais de ma pâte Fimo, je pensais à tous les bijoux que je ne fabriquais pas ; à chaque fois que j'avais envie de coudre, je me flagellais parce que j'avais abandonné le tricot ; à chaque fois que j'avais des idées de dessins, je me détestais de ne pas écrire.
Avec le projet 365, on sait que demain on fera encore autre chose. Ainsi, ça me permet de profiter pleinement de ce que je fais là, maintenant, aujourd'hui. En d'autres termes, ça m'apprend à profiter du moment présent sans me soucier de ce qui ne s'est pas passé hier ou de ce qui se passera demain. Et ça, ce n'est pas rien.
- deuxième effet : parmi tous les soucis et les questions que je ressasse dans la voiture le matin ou le soir, pendant ma pause déjeuner ou entre deux cycles de sommeil, il y a maintenant "Qu'est-ce que je vais faire aujourd'hui pour le 365 project ?". Mathématiquement, ce "souci" plutôt agréable prend un peu de la place que prenaient les autres, tels que "Comment je vais faire pour finir le programme ?", "Qu'est-ce qu'elle m'énerve cette connasse" ou encore "Pourvu qu'il n'y ait pas trois tonnes de paires de baskets qui traînent dans le couloir". Et tout logiquement, ça fait du bien.
- et dans la même optique, consacrer tout simplement plus de temps dans ma journée (ou dans ma semaine, parce qu'en ce moment je n'ai vraiment pas le temps de créer tous les jours et je dois faire du rattrapage) à faire quelque chose d'agréable me fait du bien, Malgré les soucis, les réunions stressantes du lendemain, les paquets de copies qui s'accumulent, et plus récemment les réflexions sans fin liées à mes projets de mutation, j'arrive à passer au moins un peu de temps sans trop y penser grâce aux DIY.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire