Cadeau d'une amie, cet album est un vrai bonheur. Je ne suis pas une grande connaisseuse de Benjamin Lacombe, mais j'ai eu un coup de coeur pour ce qu'il a réalisé pour Blanche-Neige. Le travail d'édition (ave notamment la qualité du papier) achève de mettre cet ouvrage en valeur. J'avoue que je l'ai gardé jalousement pour moi, et ne l'ai encore jamais lu à mon fils (#MèreIndigne), mais je suis sûre que les images à la fois féériques et légèrement angoissantes ne manqueront pas de stimuler son imagination.
jeudi 30 avril 2015
mercredi 29 avril 2015
59 : j'ai lu "l'Histoire sans fin" de Michaël Ende
Aaaah l'Histoire sans fin... Si vous avez à peu près mon âge, je sais qu'à la seule évocation de ce titre vous ne pouvez vous empêcher d'entonner le générique du film : "Neverending Stooooryyyyyy, hahaha, hahaha, hahaha.... Neverending StooOOOOrrryyyyy...."
J'avoue à ma grande honte que je ne m'étais jamais penchée sur le livre d'origine. Ce n'est que tout récemment que j'ai entendu parler de cette réédition Hachette sur une vidéo Youtube. Je l'avais mise dans ma wishlist, mais à 19,90€, je n'avais pas trop envie de prendre de risque... En outre, je m'attendais à de la littérature jeunesse un peu oldschool et au style laborieux.
Et puis j'ai vu le livre dans la boutique d'un vieux libraire et je l'ai volé qui trônait sur un rayonnage de la médiathèque et je l'ai emprunté. Il a patienté quelques jours, j'ai pris le temps d'admirer cet objet magnifique : couverture rigide, passages de texte en couleur, débuts de chapitres illustrés. Et je m'y suis mise, un peu effrayée tout de même par les 514 pages écrites en tout petit petit.
Deux jours plus tard, je me le commandais sur Amazon (d'occasion à 13,99€, mais tout neuf : on entend encore le bruit des pages qui n'ont jamais été ouvertes ! Je crois que quelqu'un a eu encore plus peur que moi...), tant j'ai eu besoin de posséder ce livre.
Sa principale qualité réside dans ses différents niveaux de lecture : les aventures d'Atréyu et de Bastien sont pleines de symbolisme, et chaque relecture sera l'occasion d'y déceler de nouvelles significations.
En outre, j'ai beaucoup apprécié le traitement du thème des deux mondes qui se rencontrent. Aujourd'hui, quand on veut faire entrer des personnages dans un monde imaginaire, on prend deux mômes, on ouvre un livre, et on fait tomber - littéralement - les deux mômes dans le livre qui entretemps s'est mis à vibrer comme un vieux Nokia. Ca, c'est par exemple la méthode "Le pays des contes" de Chris Colfer (pas pu le terminer tellement c'était quiche). Avec l'Histoire sans fin, c'est bien plus compliqué, bien plus poétique, bien plus intéressant, tout simplement parce que là on est face à livre qui se dispense de prendre les enfants pour des cons.
58 : j'ai lu "Sauf que" d'Anna Vantal
Valentin est un enfant "spécial" : il a un don pour les chiffre, compte les pas sur le chemin de l'école et doit respecter toutes les recommandations de ses parents pour arriver à bon port. Quand, un matin, il trouve un portefeuille égaré, c'est toute sa routine qui s'en trouve bouleversée !
Ce tout petit livre est présenté comme un roman destiné aux 9-11 ans : je le vois davantage comme une nouvelle pour tous. Le tour de force du récit réside dans le point de vue de l'enfant qui nous fait adhérer complètement à sa logique, et comprendre que la normalité, ce n'est justement qu'une question de point de vue...
57 : je couds : un pantalon de pyjama (ou pas)

J'ai cousu un pantalon !
J'ai craqué pour le livre de couture de l'émission "Cousu Main", "les Créations de Carmen"
Je ne suis pas fan habituellement des livres dérivés des émissions de télé, mais j'ai trouvé celui-ci vraiment réussi. Les modèles sont à la fois accessibles et motivants comme je les aime. Les patrons sont en taille réelle et vont jusqu'au 48 (ce qui équivaut à un 46 en taille magasin à mon avis). En outre, on y trouve beaucoup de conseils pratiques et de techniques expliquées pas à pas.
J'ai donc opté pour le pantalon de pyjama, et ce fut un vrai plaisir. Je commence enfin à comprendre le concept de la "3D" en couture. Quand on coupe le tissu, on se retrouve avec des loques toutes plates, et on se demande bien comment tout cela va se transformer en vêtement... Et puis on assemble les pièces et ça prend vie. Comme lorsqu'on découpe une structure de cube en papier pour en faire un dé !
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