Je sais dessiner les chevaux. Et c'est tout. Pourquoi les chevaux ? Parce que pendant un temps j'en dessinais des tas et des tas en prenant des modèles sur les numéros de "Cheval Magazine" (oui ça existe) de ma sœur. Depuis, je connais le tracé par cœur. Ça fait toujours son petit effet en classe, même s'il faut avouer que les occasions de dessiner un cheval en cours sont rares (sur le frontispice de l'Encyclopédie, il y a l'allégorie de la Raison qui tient un mors au dessus de la Religion, alors comme les trois quarts de la classe ne savent pas ce que c'est un mors BAM tête de cheval au tableau. La consécration ce fut l'année dernière quand j'ai réussi à caser l'explication du mors le jour où ma stagiaire venait observer mon cours BAM).
Forte de cette expérience, je reproduis encore et encore le débardeur des débuts, jusqu'à acquérir là aussi des automatismes (et aussi parce que c'est kiffant de coudre sans regarder un bouquin toutes les 5 secondes), et ça marche. Cependant le patron n'est toujours pas adapté à ma morphologie et celui là, eh bien je ne peux même pas le mettre. Dommage, j'aimais bien le motif. C'est un 42 pour poitrines à taille normale, si ça intéresse quelqu'un...

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