
Le genre "dystopie-young adult" a le vent en poupe, notamment depuis le succès d'Hunger Games. On ne peut que se réjouir de la mustiplication de ces récits ou le rôle du rebelle est pratiquement toujours tenu par une jeune fille (même si on aimerait qu'elle ait moins de préoccupations d'ordre sentimental...). Le premier tome de cette trilogie est consacré à l'immersion dans le monde contre-utopique : ultra-surveillance, ultra-contrôle (de vos menus quotidiens au jour votre mort, en passant par la personne que vous épousez, tout est décidé par le gouvernement) et interdiction des oeuvres d'art. On retrouve là les éléments traditionnels du genre, avec une jolie insistance sur l'importance de l'écriture manuscrite. Seuls les écrans sont autorisés, et écrire à la main est un véritable acte de résistance. La narratrice va évidemment voir sa conscience s'éveiller progressivement en même temps que ses sentiments (hey, mais en fait, Molière a tout inventé avec l'
Ecole des femmes !). Dommage qu'elle soit prise dans un sempiternel triangle amoureux...
Ce titre pourrait vraiment faire partie de mes dystopies préférées, si seulement le reste de la trilogie n'était pas insipide au possible (surtout le troisième tome). Il est vraiment regrettable qu'on tienne à tout prix à entrer dans le format trilogie pour des raisons purement éditoriales (c'est du moins l'impression que ça me donne) quand l'inspiration aimerait se "contenter" d'un seul opus...
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